Deux fictions de la période coloniale

J’avoue j’ai un peu galéré pour celui-là, j’ai eu du mal à mettre des mots sur mes impressions et mes ressentis et ça se ressent fortement dans l’audio. En plus de ça mon ton est un peu morne et éteint 😕Mais on est lundi, alors vous avez le droit à un nouveau podcast ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

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Un avis sur « Deux fictions de la période coloniale »

  1. Coucou

    Concernant l’intrigue, l’objectif de la mission n’était pas de libérer des esclaves mais de glaner des informations afin de gagner la guerre.
    Par concours de circonstance , ils sont amené à apporter leur aide en matière de libération, et encore, dans les faits ils sont surtout embarqués dedans par nécessité.

    Dommage qu’il ne soit pas fait références :
    – aux capacité spécifiques du personnage.
    – à son point de vue sur l’esclavage, l’esclavagisme, les abolitionnistes
    – aux éléments l’ayant entraîné à rejoindre la lutte.
    De même pour le personnage masculin.

    Les rencontres impromptus et à risque dans une grande maison coloniale doivent être à peine un plus en matière de stimulant, quand on joue aux espions en période de guerre.
    C’est un jeux similaire à celui que jouent des amants sous le nez de leur epoux/épouses, à la vue discrete du personnel de maison.

    L’antagoniste féminin est une personnification de la belle du Sud. Un vrai désagrément.
    La pénibilité que cela dot être de travailler pour de telle personne au quotidien et de génération en génération!

    Concernant le langage, c’est surement un choix de l’auteur de se libérer de certains carcan et de rendre le texte plus fluide, naturelle. Je doute que cela soit une défaillance de la traduction.
    Puisque à l’époque, cela ne devait surement pas être une tracasserie de converser, qu’ il ne devait pas être obligatoire d’avoir recours à un langage académique, chose que représente ce langage d’époque pour les contemporains de l’autrice, elle leur épargne cette grief.

    Pour une langage plus châtié, mais en contexte britannique , éventuellement opté pour le manga Emma de MORI Kaoru. Cela fait très Jane Austen.
    Ou pour rester dans le thème du blog, le roman de Octavia Butler, Liens de sang.

    A la réflexion , comment être sûr du langage parlé du peuple de cet époque puisque les écrits sont régit par certaines conventions de bienséance qui ne s’impose pas dans les échange oraux informel.
    Je doute qu’il y ai une époque où les gens n’ont pas émis de jurons ou autre grossièreté.

    Je me demande ce que cela aurait donné si des écrits de personnes de toute classe sociale et héritage culturel avait trouvé le chemin d’une publication.
    La perception faite de certaines périodes auraient surement été bien différentes.

    Bonne continuation!

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